Un très beau moment.
vendredi 28 août 2009
Fanart : 9
Un très beau moment.
Mots-clés débiles :
9,
Cinoche,
Dessins tout pourraves
jeudi 27 août 2009
mercredi 26 août 2009
lundi 24 août 2009
Loose estivale #4
Bonne idée : faire une sortie en canoé parce qu'il fait chaud ... très chaud
Mauvaise idée : oublier sa crème solaire ...
Mauvaise idée : oublier sa crème solaire ...
Mots-clés débiles :
Dessins tout pourraves,
ma life sur le net
mercredi 19 août 2009
Quand on a pas d'couilles ... on a des regrets
En me balladant sur le net, et sur le blog de Monsieur To plus particulièrement, j'ai découvert Le Choix de Nora et surtout sa note d'hier.
D'où le coup de blues ...
Ce sont des tourments dont on a du mal à se défaire.
De ces questions sans réponses qui vous hantent.
Jusque dans le sommeil, ce dernier refuge.
On se retrouve à Lyon, chez les personnes les plus proches de mon ange d'ombre, celles-là même chez qui il est venu passer ses dernières heures.
Prenant mon courage à deux mains, je demande à notre hôte si F. n'a pas laissé quelque chose à mon attention.
"Oui bien sûr, j'avais oublié."
Il farfouille dans un amas d'instruments de musiques plus étranges les un que les autres ...
"Le voilà !"
Il me tend une sorte de pipeau en bambou.
"Il y a travaillé des heures mais on n'a jamais pu en tirer le moindre son ..."
Je m'assoie par terre et examine l'objet, je l'ouvre.
Aucun son ne pouvait sortir avec tant de papier à l'intérieur :
un rouleau interminable d'un papier calligraphique qu'il affectionnait.
Le papier a jauni.
Je reconnais aussitôt son écriture et ses mots.
Des mots doux, presque tendres, sans amertume ni rancune.
Il savait.
Il m'explique que cela devait se terminer ainsi et qu'il n'y avait aucun regret à avoir.
"C'est une fin digne de nous, de ce que nous avons vécu. Je n'attendais rien de plus."
Je lis des heures durant ...
La fin comme un épitaphe conclut sa vie et notre histoire :
"Merci et Adieu. Je t'aime."
J'aurais pu pleurer.
Je souris.
C'est une fin rêvée.
La réalité est moins belle.
Je n'ai toujours pas le courage de poser les questions qui me torturent.
Je n'aurais jamais de réponse.
Son ombre flottera encore longtemps sur ma vie.
D'où le coup de blues ...
Ce sont des tourments dont on a du mal à se défaire.
De ces questions sans réponses qui vous hantent.
Jusque dans le sommeil, ce dernier refuge.
On se retrouve à Lyon, chez les personnes les plus proches de mon ange d'ombre, celles-là même chez qui il est venu passer ses dernières heures.
Prenant mon courage à deux mains, je demande à notre hôte si F. n'a pas laissé quelque chose à mon attention.
"Oui bien sûr, j'avais oublié."
Il farfouille dans un amas d'instruments de musiques plus étranges les un que les autres ...
"Le voilà !"
Il me tend une sorte de pipeau en bambou.
"Il y a travaillé des heures mais on n'a jamais pu en tirer le moindre son ..."
Je m'assoie par terre et examine l'objet, je l'ouvre.
Aucun son ne pouvait sortir avec tant de papier à l'intérieur :
un rouleau interminable d'un papier calligraphique qu'il affectionnait.
Le papier a jauni.
Je reconnais aussitôt son écriture et ses mots.
Des mots doux, presque tendres, sans amertume ni rancune.
Il savait.
Il m'explique que cela devait se terminer ainsi et qu'il n'y avait aucun regret à avoir.
"C'est une fin digne de nous, de ce que nous avons vécu. Je n'attendais rien de plus."
Je lis des heures durant ...
La fin comme un épitaphe conclut sa vie et notre histoire :
"Merci et Adieu. Je t'aime."
J'aurais pu pleurer.
Je souris.
C'est une fin rêvée.
La réalité est moins belle.
Je n'ai toujours pas le courage de poser les questions qui me torturent.
Je n'aurais jamais de réponse.
Son ombre flottera encore longtemps sur ma vie.
Mots-clés débiles :
ange d'ombre,
Rêves et Delirium,
Souvenirs
mardi 18 août 2009
Quand on a pas d'couilles ...
Quand le courage ou l'audace nous manque ... que faire ?
Quand la confiance en soi nous fait défaut ...
Quand la peur de l'échec vient s'insinuer dans nos pensées ...
Quand la culpabilité nous serre la gorge ...
Quand la timidité nous baillonne ...
Que faire ?
La plupart du temps, on préfère se taire, se faire tout petit, raser les murs, sourire polimment et s'enfuir, se cacher dans le recoin le plus obscur, dans un trou de souris, derrière la plante verte de la salle de réunion, dans les gogues du resto ou du bar ...
Et aussitôt, on s'en veut, on regrette, on se dit que c'est idiot ...
On se regonfle, on se donne du courage, on regarde droit dans les yeux notre reflet dans le miroir des toilettes, dans le rétroviseur, dans la vitrine obscure des boutiques ...
Parfois on s'encourage à haute voix, on se gifle un coup, on s'éclabousse d'eau bien froide (au risque de ruiner un mascara water-pas-proof), on se fait violence.
"Allez ! fonce ma vieille ! faut qu'tu l'fasses !"
Méthode Coué et autres subterfuges.
Seulement, il a parfois suffit d'une minute, d'un silence trop long, d'une fin de phrase en l'air pour que s'échappe l'opportunité.
Celle de dire ce que l'on a sur le coeur, de dire oui ou non à quelqu'un, de saisir la chance d'avouer son amour, de dire stop à un amant abusif, de se promettre de se revoir, de se donner la chance de se connaitre, de s'affirmer pour ou contre ...
La minute est passée.
Cette minute dorée, libératoire, sublime d'audace et de franchise, d'égo, de liberté, de force ... elle s'en est allée.
On parle parfois de la chance en disant "la roue tourne".
C'est parfaitement faux : la chance qui se présente doit être saisie car elle ne se représentera plus jamais.
C'est un instant suprême ... et si vite passé, perdu.
J'ai raté des milliers d'opportunités.
Il y en a trois qui me coutent chaque jour encore.
De ces chances qui vous foutent en l'air une vie.
Un ami parti sans réconciliation, un frère à qui j'ai fait une promesse sans pouvoir la tenir, un salaud que je n'ai pas eu le courage de gifler.
Je m'en mords les doigts au quotidien.
Et ce n'est pas prêt de s'arrêter.
Le mot de la fin :
Moi "Dis ... tu veux bien rester ce soir ?"
Quelques heures plus tard ...
Lui "Je savais qu'on se retrouverait un jour..."
Quand la confiance en soi nous fait défaut ...
Quand la peur de l'échec vient s'insinuer dans nos pensées ...
Quand la culpabilité nous serre la gorge ...
Quand la timidité nous baillonne ...
Que faire ?
La plupart du temps, on préfère se taire, se faire tout petit, raser les murs, sourire polimment et s'enfuir, se cacher dans le recoin le plus obscur, dans un trou de souris, derrière la plante verte de la salle de réunion, dans les gogues du resto ou du bar ...
Et aussitôt, on s'en veut, on regrette, on se dit que c'est idiot ...
On se regonfle, on se donne du courage, on regarde droit dans les yeux notre reflet dans le miroir des toilettes, dans le rétroviseur, dans la vitrine obscure des boutiques ...
Parfois on s'encourage à haute voix, on se gifle un coup, on s'éclabousse d'eau bien froide (au risque de ruiner un mascara water-pas-proof), on se fait violence.
"Allez ! fonce ma vieille ! faut qu'tu l'fasses !"
Méthode Coué et autres subterfuges.
Seulement, il a parfois suffit d'une minute, d'un silence trop long, d'une fin de phrase en l'air pour que s'échappe l'opportunité.
Celle de dire ce que l'on a sur le coeur, de dire oui ou non à quelqu'un, de saisir la chance d'avouer son amour, de dire stop à un amant abusif, de se promettre de se revoir, de se donner la chance de se connaitre, de s'affirmer pour ou contre ...
La minute est passée.
Cette minute dorée, libératoire, sublime d'audace et de franchise, d'égo, de liberté, de force ... elle s'en est allée.
On parle parfois de la chance en disant "la roue tourne".
C'est parfaitement faux : la chance qui se présente doit être saisie car elle ne se représentera plus jamais.
C'est un instant suprême ... et si vite passé, perdu.
J'ai raté des milliers d'opportunités.
Il y en a trois qui me coutent chaque jour encore.
De ces chances qui vous foutent en l'air une vie.
Un ami parti sans réconciliation, un frère à qui j'ai fait une promesse sans pouvoir la tenir, un salaud que je n'ai pas eu le courage de gifler.
Je m'en mords les doigts au quotidien.
Et ce n'est pas prêt de s'arrêter.
Le mot de la fin :
Moi "Dis ... tu veux bien rester ce soir ?"
Quelques heures plus tard ...
Lui "Je savais qu'on se retrouverait un jour..."
Mots-clés débiles :
Billets de mauvaise humeur,
déceptions,
Souvenirs
jeudi 13 août 2009
lundi 10 août 2009
Giraf Weirdos #4
(spécial dédicace au seul qui me supporte ... la plupart du temps :-* )
Mots-clés débiles :
post sans intérêt,
Rêves et Delirium
jeudi 6 août 2009
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